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des nouvelles de nos ex
29 avril 2016
8 08 22 0422
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foulephil
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DE BROYER QUITTE REBECQ POUR LE SK LEEUW
Ce week-end, Kevin De Broyer disputera son dernier match sous la vareuse de Rebecq. Diminué par les blessures à répétition et son AVC survenu en septembre dernier, l’attaquant brabançon wallon a choisi de descendre de deux échelons pour son bien. Il rejoindra SK Leeuw en P.2.

28 avril 2016
22 10 52 0452
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Pierre
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foulephil a déclaré

Papassarantis : le grand retour
EM.D.

Yannick is back.

URLC.BE

Six mois, un peu moins même, après l’avoir quitté, Yanis Papassarantis revient au Centre. Hier soir, celui qui avait fait les -très- beaux jours du Tivoli lors du premier tour de l’actuelle saison, avant de le quitter en cédant aux sirènes luxembourgeoises de Niederkorn, s’est engagé pour un nouveau tour, que l’on espère complet cette fois, avec la direction louviéroise. Une excellente nouvelle qui va ravir tout le petit monde de l’URLC. Le Bruxellois y avait laissé d’excellents souvenirs, tant sur le terrain où il s’était érigé en un meneur de jeu élégant et efficace, qu’en coulisses où son engagement pour ses couleurs avait été apprécié.
Tant qu’on en est à évoquer les retours, mais à très court terme cette fois, citons ceux de Julien Jadot, de Sergio Aragon, et d’un autre équipier, que l’on avait « jetés » du noyau et qui sont toujours sous contrat jusqu’au terme de la saison. Explication d’Antonino Caci, qui bénéficie des conseils du manager Credo Itunime : « En manque de forces vives pour aborder le tour final, nous avons refait appel à leurs services. » Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…
À l’heure où nous écrivions ces lignes, seul Jadot, avec empressement d’ailleurs, avait répondu par l’affirmative. Caci attendait la réponse des deux autres incessamment. Ces derniers sont attendus à l’entraînement de ce jeudi. Il entre dans les intentions de Söner Yurdakul de les utiliser contre Sint-Niklaas, tout comme plusieurs jeunes éléments du noyau. Autre certitude, c’est Allan Toubeau qui officiera entre les perches.
GANGAI RECONDUIT
Toujours au rayon des transferts, citons la reconduction de Vincent Gangai dont l’indisponibilité « officielle » consécutive au déboîtement de son épaule s’élèverait à trois semaines à compter du match. Aux dires du joueur, deux devraient suffire, ce qui, au mieux, pourrait lui permettre de disputer le retour de la première manche des playoffs. Dans le même ordre d’idée, aujourd’hui, Caci voit Fabian Cremers et Alfred Ouedraogo.

Il n’est pas Bruxellois. Il n’était pas à Niederkorn. Et il ne s’appelle pas Yannick. CoolLaugh

28 avril 2016
10 10 55 0455
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foulephil
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Papassarantis : le grand retour
EM.D.

Yannick is back.

URLC.BE

Six mois, un peu moins même, après l’avoir quitté, Yanis Papassarantis revient au Centre. Hier soir, celui qui avait fait les -très- beaux jours du Tivoli lors du premier tour de l’actuelle saison, avant de le quitter en cédant aux sirènes luxembourgeoises de Niederkorn, s’est engagé pour un nouveau tour, que l’on espère complet cette fois, avec la direction louviéroise. Une excellente nouvelle qui va ravir tout le petit monde de l’URLC. Le Bruxellois y avait laissé d’excellents souvenirs, tant sur le terrain où il s’était érigé en un meneur de jeu élégant et efficace, qu’en coulisses où son engagement pour ses couleurs avait été apprécié.
Tant qu’on en est à évoquer les retours, mais à très court terme cette fois, citons ceux de Julien Jadot, de Sergio Aragon, et d’un autre équipier, que l’on avait « jetés » du noyau et qui sont toujours sous contrat jusqu’au terme de la saison. Explication d’Antonino Caci, qui bénéficie des conseils du manager Credo Itunime : « En manque de forces vives pour aborder le tour final, nous avons refait appel à leurs services. » Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…
À l’heure où nous écrivions ces lignes, seul Jadot, avec empressement d’ailleurs, avait répondu par l’affirmative. Caci attendait la réponse des deux autres incessamment. Ces derniers sont attendus à l’entraînement de ce jeudi. Il entre dans les intentions de Söner Yurdakul de les utiliser contre Sint-Niklaas, tout comme plusieurs jeunes éléments du noyau. Autre certitude, c’est Allan Toubeau qui officiera entre les perches.
GANGAI RECONDUIT
Toujours au rayon des transferts, citons la reconduction de Vincent Gangai dont l’indisponibilité « officielle » consécutive au déboîtement de son épaule s’élèverait à trois semaines à compter du match. Aux dires du joueur, deux devraient suffire, ce qui, au mieux, pourrait lui permettre de disputer le retour de la première manche des playoffs. Dans le même ordre d’idée, aujourd’hui, Caci voit Fabian Cremers et Alfred Ouedraogo.

7 avril 2016
10 10 15 0415
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foulephil
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DANTE BROGNO

“Moi, petit rital fils d’ouvrier, j’ai bien réu ssi !”
Les Sports Brabant Wallon,
Jeu. 07 avr. 2016, Page 12

Dites-nous Dante, quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ?

“Sans doute aucun, c’est Pär Zetterberg. Si l’on excepte son jeu de tête, un registre dans lequel il était vraiment nul, (rire) pour le reste, il possédait toutes les qualités. C’était un joueur qui caressait le ballon, qui faisait jouer les autres, qui pouvait adresser une passe transversale de 35 mètres qui tombait droit dans vos pieds; bref, il était vraiment à part. J’ai joué deux années à ses côtés, et j’ai vraiment été sous le charme du joueur, surtout quand on connaît les problèmes de maladie et blessures qu’il a dû surmonter, mais aussi sous le charme de l’homme, car Pär, vous pouvez me croire, n’était pas généreux que sur le terrain.”

Et quel est, alors, le joueur le plus fort que vous avez affronté ?

“Je vais vous surprendre, mais c’était à l’occasion d’un match amical disputé par Charleroi face à la Fiorentina. Comme fan inconditionnel du Calcio , j’étais en admiration du duo Mancini-Vialli. Mais entre admirer des joueurs via des images et avoir l’occasion de les affronter, il y a encore un monde dont j’ai pu mesurer l’étendue ce soir-là. Ces deux-là étaient des monstres , malgré qu’ils jouaient avec simplicité, mais ils avaient le don d’être là quand il fallait faire la différence. Un magnifique souvenir que ce match-là…”

Après le bon, il y a la brute ! Parlez-nous du joueur le plus méchant que vous ayez affronté ?

“Je ne parlerais pas de méchanceté gratuite mais plutôt d’intimidation. Et dans ce registre, Adrie Van Tiggelen était un maître. Ce défenseur qui évoluait à Anderlecht n’hésitait en effet pas à vous marcher volontairement sur le pied, à vous gratifier gratuitement d’un coup de coude bien placé, à vous tacler haut assez et fort assez pour vous laisser sa marque de fabrique. Et même s’il n’était pas costaud, quand on se heurtait à lui, ses os faisaient mal…”

Et le plus fêtard ?

“À Charleroi, les joyeux fêtards, ce n’est pas ce qui manquait. Mais dans le vestiaire, celui qui m’a toujours fait rire le plus, c’est Rudy Moury. Par ses blagues, ses mimiques ou

simplement ses regards. La bonne humeur du vestiaire, c’est lui qui l’assurait…”

La fête à Charleroi, par tradition, on sait comment l’assurer. Quelle est celle qui vous a le plus marqué ?

“Avec Malbasa ! Pour la troisième fois en dix jours, on venait de battre Anderlecht. Deux fois en Coupe, lors des demi-finales aller et retour et une troisième fois, 1-2, en championnat. Après ce succès-là, avec Malbasa, et d’autres, on est sorti toute la nuit. Et quand on n’a pas trop l’habitude de sortir de la sorte, je peux vous assurer que le lendemain matin, cela fait mal à la tête…”

À propos de mal, dites-nous alors la défaite qui vous a fait le plus de mal ?

“Elle est liée aux suites de cette élimination d’Anderlecht en demi-finale. Vous m’aurez donc compris : oui, perdre la finale face au Standard m’a fait très mal. Car lorsque vous êtes supposé être le petit club et que vous vous hissez si haut dans la compétition, trébucher sur la dernière marche n’éveille que des regrets.”

C’est votre plus gros regret à titre personnel ?

“Non, à titre personnel, j’ai mis très longtemps à digérer ma non-sélection parmi les vingt-deux Diables invités à participer au Mondial aux USA. Cette saison-là, j’avais marqué douze buts et donné autant d’assists , j’étais

dans le noyau des vingt-huit présélectionnés pour la Coupe du Monde, puis une semaine avant de s’envoler pour Orlando, mon nom figure dans la liste des six joueurs qui ne sont pas retenus dans le groupe des vingt-deux. Ce jour-là, j’ai pris un fameux coup sur la tête. Le comble, c’est que nous étions dix couples de la région à avoir réservé nos vacances aux États-Unis pour suivre ce Mondial. Mais moi qui croyais y être sur le terrain, je me suis retrouvé dans les gradins ! Pas facile à vivre…”

Évoquons, dès lors, plutôt votre plus grande réussite ?

“Sportive ? C’est d’avoir pu rester, comme c’est encore le cas aujourd’hui, trente ans dans le monde du football. Pas mal pour un petit rital fils d’ouvrier. Or je peux avouer, que jamais je n’ai imaginé que je resterais aussi longtemps dans ce milieu. Surtout que ma véritable passion, c’était l’automobile. Et ce secteur, en fait, je n’y aurai travaillé qu’une seule année…”

Et en trente ans, quelle est la plus grosse colère à laquelle vous avez assisté ?

“Je peux vous dire que quand Robert Waseige montrait les dents dans un vestiaire, nous les joueurs, si on avait pu enlever le carrelage et se mettre en dessous, tous nous l’aurions fait ! Et sa colère, on la voyait venir, car lui, au fil des minutes changeait littéralement de couleur. Et cela des pieds à la tête. Robert pouvait en effet vous piquer et se montrer très RetourAA✂ ▾☆ ▾
“Moi, petit rital fils d’ouvrier, j’ai bien réu ssi !”
Les Sports Brabant Wallon,
Jeu. 07 avr. 2016, Page 12

Dites-nous Dante, quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ?

“Sans doute aucun, c’est Pär Zetterberg. Si l’on excepte son jeu de tête, un registre dans lequel il était vraiment nul, (rire) pour le reste, il possédait toutes les qualités. C’était un joueur qui caressait le ballon, qui faisait jouer les autres, qui pouvait adresser une passe transversale de 35 mètres qui tombait droit dans vos pieds; bref, il était vraiment à part. J’ai joué deux années à ses côtés, et j’ai vraiment été sous le charme du joueur, surtout quand on connaît les problèmes de maladie et blessures qu’il a dû surmonter, mais aussi sous le charme de l’homme, car Pär, vous pouvez me croire, n’était pas généreux que sur le terrain.”

Et quel est, alors, le joueur le plus fort que vous avez affronté ?

“Je vais vous surprendre, mais c’était à l’occasion d’un match amical disputé par Charleroi face à la Fiorentina. Comme fan inconditionnel du Calcio , j’étais en admiration du duo Mancini-Vialli. Mais entre admirer des joueurs via des images et avoir l’occasion de les affronter, il y a encore un monde dont j’ai pu mesurer l’étendue ce soir-là. Ces deux-là étaient des monstres , malgré qu’ils jouaient avec simplicité, mais ils avaient le don d’être là quand il fallait faire la différence. Un magnifique souvenir que ce match-là…”

Après le bon, il y a la brute ! Parlez-nous du joueur le plus méchant que vous ayez affronté ?

“Je ne parlerais pas de méchanceté gratuite mais plutôt d’intimidation. Et dans ce registre, Adrie Van Tiggelen était un maître. Ce défenseur qui évoluait à Anderlecht n’hésitait en effet pas à vous marcher volontairement sur le pied, à vous gratifier gratuitement d’un coup de coude bien placé, à vous tacler haut assez et fort assez pour vous laisser sa marque de fabrique. Et même s’il n’était pas costaud, quand on se heurtait à lui, ses os faisaient mal…”

Et le plus fêtard ?

“À Charleroi, les joyeux fêtards, ce n’est pas ce qui manquait. Mais dans le vestiaire, celui qui m’a toujours fait rire le plus, c’est Rudy Moury. Par ses blagues, ses mimiques ou

simplement ses regards. La bonne humeur du vestiaire, c’est lui qui l’assurait…”

La fête à Charleroi, par tradition, on sait comment l’assurer. Quelle est celle qui vous a le plus marqué ?

“Avec Malbasa ! Pour la troisième fois en dix jours, on venait de battre Anderlecht. Deux fois en Coupe, lors des demi-finales aller et retour et une troisième fois, 1-2, en championnat. Après ce succès-là, avec Malbasa, et d’autres, on est sorti toute la nuit. Et quand on n’a pas trop l’habitude de sortir de la sorte, je peux vous assurer que le lendemain matin, cela fait mal à la tête…”

À propos de mal, dites-nous alors la défaite qui vous a fait le plus de mal ?

“Elle est liée aux suites de cette élimination d’Anderlecht en demi-finale. Vous m’aurez donc compris : oui, perdre la finale face au Standard m’a fait très mal. Car lorsque vous êtes supposé être le petit club et que vous vous hissez si haut dans la compétition, trébucher sur la dernière marche n’éveille que des regrets.”

C’est votre plus gros regret à titre personnel ?

“Non, à titre personnel, j’ai mis très longtemps à digérer ma non-sélection parmi les vingt-deux Diables invités à participer au Mondial aux USA. Cette saison-là, j’avais marqué douze buts et donné autant d’assists , j’étais

dans le noyau des vingt-huit présélectionnés pour la Coupe du Monde, puis une semaine avant de s’envoler pour Orlando, mon nom figure dans la liste des six joueurs qui ne sont pas retenus dans le groupe des vingt-deux. Ce jour-là, j’ai pris un fameux coup sur la tête. Le comble, c’est que nous étions dix couples de la région à avoir réservé nos vacances aux États-Unis pour suivre ce Mondial. Mais moi qui croyais y être sur le terrain, je me suis retrouvé dans les gradins ! Pas facile à vivre…”

Évoquons, dès lors, plutôt votre plus grande réussite ?

“Sportive ? C’est d’avoir pu rester, comme c’est encore le cas aujourd’hui, trente ans dans le monde du football. Pas mal pour un petit rital fils d’ouvrier. Or je peux avouer, que jamais je n’ai imaginé que je resterais aussi longtemps dans ce milieu. Surtout que ma véritable passion, c’était l’automobile. Et ce secteur, en fait, je n’y aurai travaillé qu’une seule année…”

Et en trente ans, quelle est la plus grosse colère à laquelle vous avez assisté ?

“Je peux vous dire que quand Robert Waseige montrait les dents dans un vestiaire, nous les joueurs, si on avait pu enlever le carrelage et se mettre en dessous, tous nous l’aurions fait ! Et sa colère, on la voyait venir, car lui, au fil des minutes changeait littéralement de couleur. Et cela des pieds à la tête. Robert pouvait en effet vous piquer et se montrer très

cruel dans ses mots. Alors il y avait deux attitudes possibles comme réaction : soit tu supportais et tu passais au-dessus en transformant cela en énergie positive, soit tu étais vexé et cela devenait de l’énergie négative qui était mauvaise pour toi et pour le groupe…”

Puisqu’on en est à balancer, vous allez bien nous gratifier de cette anecdote que vous n’avez jamais osé raconter ?

“La saison où Georges Leekens était entraîneur du Sporting, un matin, alors que je dois me rendre à l’entraînement, ma voiture refuse de démarrer. Lui, était sur la route menant de Bruges à Charleroi. Je le contacte pour l’informer de mes déboires et du fait que je serai sans doute tout juste à l’heure pour l’entraînement. C’est alors qu’il me dit : Tu habites où ? Donne-moi ton adresse, j’arrive. Et en effet, voilà qu’il débarque chez moi et me prend dans sa voiture. Quand on arrive au stade, tous les joueurs me voient descendre de sa voiture. À partir de là, pendant des jours et des jours, ils n’ont cessé de me chambrer. Et alors, tu es encore arrivé avec le coach ? À quelle heure tu as donné rendez-vous au coach ? Vous retournez à deux ? Ce sont plein d’allusions de ce type que j’ai ramassées, pendant des jours et des jours, de la part de mes équipiers. Mais cette anecdote démontre aussi que Geoges Leekens, comme Robert Waseige, derrière une image de coach sévère, a aussi beaucoup de qualités humaines…”

Y a-t-il un équipier avec lequel vous n’aviez pas la moindre affinité ?

“En fait, dans un vestiaire, un manque d’affinités, on en a forcément avec ceux avec lesquels, pour une question de langue, on n’arrive pas à parler. Je me souviens ainsi d’un certain Istvan Pisont, un Hongrois qui ne parlait que sa langue et qui n’est resté que six mois. Avec lui, à part dire bonjour et bonsoir, tout dialogue était impossible. Donc quand on allait manger ensemble, tout le monde, moi y compris, on évitait de s’asseoir à côté de lui, car toute forme de conversation était impossible.”

Et celui avec lequel vous aviez le plus d’affinités ?

“C’est une question de périodes. Parfois, on est plus intime avec l’un qu’avec l’autre. Mais en fin de compte, on est plus des collègues que des amis. Encore que pendant deux ans j’ai été très proche de Malbasa, car il habitait à 300 mètres de chez moi. J’ai aussi eu un contact privilégié avec Daniel Van Buyten quand il était jeune. Son papa le déposait chez moi et on allait au match ensemble. Mais, je le répète, ce sont des périodes. Après, chacun fait sa vie de son côté.”

Existe-t-il un match que vous aimeriez rejouer ?

“Le dernier ! Parce que c’était le plus émotif. C’était face au Standard, et je me souviens

que Van Buyten, qui jouait à ce moment-là pour le Standard, dans les jours qui précédaient ce derby, je lui ai affirmé que j’allais marquer au moins un but. Ce qui s’est produit. Mais le plus touchant, ce soir-là, c’est quand mon épouse et mes deux enfants, avant le match, sont venus m’apporter mon dernier maillot sur le terrain. C’était très émouvant et cela dépassait, en émotion, le simple aspect football…”

Vous n’avez plus rien à cacher : quel est le transfert qui a failli se faire ?

“Mon passage, à trentre-trois ans, à Anderlecht. Michel Verschueren m’avait proposé un contrat de deux ans que je n’avais plus qu’à signer. J’en ai parlé à Charleroi qui, dans la foulée, m’a proposé la même chose, mais avec en prolongation une garantie de devenir T2 du club à la fin de ma carrière de joueur. Cet argument-là m’a convaincu de rester dans ce Sporting-là. Sans quoi, oui, j’aurais terminé ma carrière à Anderlecht…”

Philippe Lacourt

Le maillot du Sporting Charleroi, Dante Brogno l’a finalement porté de ses 19 ans à ses 35 ans. Pour son plus grand bonheur et celui des fans carolos…

Roberto Mancini et Gianluca Vialli, un duo qui faisait rêver Dante Brogno et plus encore après qu’il a eu la chance d’affronter ces deux monstres…

S’il devait rejouer un seul match, ce serait le dernier qu’il a disputé avec Charleroi, une rencontre et une soirée qui lui ont valu beaucoup d’émotions…

C. v. xpress
Les Sports Brabant Wallon,
Jeu. 07 avr. 2016, Page 13

Dante

Brogno

Né à Charleroi le 2 mai 1966

en 8 points

1 Ses premières : 1re affiliation : le 19 septembre 1976 au Pavillon Montagnard (P4 du Hainaut). 1er transfert : à l’Ass. Marchiennoise Sp. en juin 1981. 1er match en D1 : le 30 août 1986 pour Charleroi contre l’Antwerp (1-1). 1er but en D1 : le 9 novembre 1986 à RWDM – Charleroi (0-2). Inscrit le 2e but à la 50e.

2 Carrière jeune 76-81 : Pavillon Montagnard. 81-83 : Ass. Marchiennoise Sp.

3 Carrière pro 86-01 : Charleroi SC. Bilan D1 : 388 matches, 107 buts (record absolu du club carolo au niveau de la D1).

4 Palmarès Finaliste Coupe de Belgique en 1993.

5 Équipe nationale N’a jamais été capé mais avait été sélectionné par Leekens I en

vue de Belgique – pays de Galles du 11/10/1997 ainsi qu’avant le périple en Extrême-Orient (Kirin Cup) début juin 1999. Voyage qu’il n’effectua pas à cause d’une histoire belge de passeport !

6 Scène européenne 8 matches avec Charleroi, 3 buts.

7 Comme entraîneur en D1 Charleroi de novembre 2002 à octobre 2003. 2001-02 : adjoint à Charleroi. 2003-07 : adjoint à Charleroi. 2007-09 : entraîneur des Espoirs de Charleroi.

8 Comme entraîneur 2009-10 : Olympic. 2010-12 : Union Saint-Gilloise. 2012-14 : AFC Tubize. 2015-… : La Louvière-Centre.

La phrase
Les Sports Brabant Wallon,
Jeu. 07 avr. 2016, Page 13

“À trente-trois ans, Anderlecht m’a proposé un contrat de deux années qu’il me suffisait de signer, car tout était prêt. Mais j’ai décidé de rester à Charleroi car là, on m’offrait un plan sérieux pour mon après carrière…”

1 mars 2016
8 08 45 0345
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foulephil
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KARIM BAHHODH ET CHRISTOPHE CUNHA

La vie en Promotion loin de l’USG
Karim Bahhodh (Sterrebeek) et Christophe Cunha (Waterloo) se sont retrouvés ce week-end

MICKAËL FABRI

Cunha, à gauche, a recroisé la route de Bahhodh, à droite.

M.FA.

Les aléas d’une saison peuvent parfois réserver de belles surprises. Coéquipiers à l’Union lors de la préparation cet été, Christophe Cunha et Karim Bahhodh ont troqué le jaune et bleu de la vareuse saint-gilloise pour Waterloo et Sterrebeek. Ce week-end, les deux formations ont croisé le fer.

Il y a un an, Christophe Cunha et Karim Bahhodh partageaient les mêmes séances d’entraînements et s’encourageaient mutuellement lorsqu’il s’agissait de démontrer ses qualités en match avec l’Union. Aujourd’hui, tout cela a bien changé. Depuis l’accession en deuxième division de l’Union, les deux joueurs ont été priés d’aller jouer ailleurs. Cunha a été invité à accepter un prêt à Waterloo tandis que Bahhodh a quant à lui trouvé refuge à Sterrebeek. Ce week-end, les deux joueurs se sont retrouvés l’espace d’un match.
« Je n’avais pas reconnu Karim avec sa nouvelle coupe de cheveux (ndlr. il avait le crâne rasé l’an dernier) », rigole Christophe Cunha. « Il m’a dit qu’on l’appelait Axel Witsel », poursuit-il dans un éclat de rires avant d’embrayer avec plus de sérieux, « ça me fait forcément plaisir de le revoir. Dommage qu’on n’ait pas eu plus de duels ensemble. »
Un sentiment totalement partagé par Karim. « Je savais qu’il serait là et ça me fait aussi plaisir de le recroiser. Je rejoins Christophe quand il dit que nous n’avons pas eu l’occasion de nous retrouver en duel », explique-t-il avant que Christophe n’intervienne. « Le seul duel que tu as eu, tu l’as perdu (rires). »
Avec cette victoire à Waterloo (1-4), et un quatrième but de Sterrebeek signé Bahhodh, le vif ailier a pris le duel à son avantage. « Il a eu un peu de chance », nargue Christophe. « Je suis sûr qu’il ne sait pas comment il a fait. Mais à l’aller, Waterloo avait gagné donc on va dire que c’est 1-1 », poursuit Christophe en plaisantant.
« Mon but ? Il me fait très plaisir », explique pour sa part Karim qui a inscrit ce dimanche le premier but de sa saison. « J’ai été longtemps blessé cette saison et ça m’aide à retrouver de la confiance. Maintenant, je suis à 100 % et je reviens au bon moment alors que l’équipe reste ambitieuse pour la montée en fin de saison. Nous avons un groupe de qualité même si nous manquons peut-être encore un peu de maturité. »
« UN MERCATO DIFFICILE »
Poussé à trouver un nouveau club, l’après-Union a été « difficile » pour Karim. « Une semaine avant la fin du mercato, je n’avais toujours pas de club et c’était difficile à gérer mentalement. Et puis Sterrebeek m’a donné ma chance. »
Pour Cunha, il a été poussé à accepter un prêt à Waterloo. « Ce n’était pas prévu que je commence la saison à l’Union. Le coach ne comptait pas sur moi. Avec le président (Jurgen Baatzsch), j’ai donc décidé d’aller à Waterloo et je pensais qu’il y allait avoir plus d’échanges entre les deux clubs. Mais j’ai vite senti que ce ne serait pas le cas. Nous savons que nous avons de la qualité mais après avoir un peu joué en D3 et côtoyé des joueurs de D2, le niveau en Promotion est très différent et il faut s’adapter. »
Et si l’Union est actuellement dans un passage à vide, les deux joueurs sont catégoriques. L’Union sera bien dans les 8, voire même mieux !
« Ils ont le potentiel de l’être et même de finir sur le podium. Je ne m’inquiète en tout cas pas pour eux. Ils ont un très bon noyau et même s’ils traversent une période plus difficile, ils redresseront la barre », explique Karim. Et Christophe de conclure : « ils seront dans les 8 et j’essayerai même de motiver quelques gars ! ».

12 février 2016
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foulephil
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CZERNIATINSKY

Czernia nouveau T1 du RFCL
J-P.DX.

Le coach a faim de foot.

TVA

Il aura fallu dix jours au FC Liège pour désigner le successeur d’Alain Bettagno qui avait permis au matricule 4 de sortir de Promotion après des années de galère. C’est Alex Czerniatynski qui a accepté de relever le challenge, celui d’amener les « Rouge et Bleu » en super D3. « Sincèrement, je commençais à trouver le temps long et mon épouse aussi (rires) », lance Alex Czernia. Quand Liège m’a très récemment contacté, je me suis vite aperçu qu’il y avait un vrai projet ici. Il y a quelques années, le club était tout proche de mettre la clé sous le paillasson mais grâce aux supporters et à la nouvelle direction, ils ont repris des couleurs et affichent de nouveau de belles ambitions. Avec le Beerschot, Liège est le seul club qui peut compter sur un public aussi nombreux et c’est un plaisir de me retrouver ici. »
ZERNIATINSKY

11 février 2016
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Yanis Papassarantis et Gaël Kipeya

Le Luxembourg, nouvel eldorado belge
Plusieurs de nos joueurs se sont exilés là-bas

UN SUJET D’OLIVIER EGGERMONT

Il y a quelques années, le Luxembourg était une destination peu sexy. Ceux qui y allaient n’avaient pas le niveau pour la D1 ou étaient en fin de carrière. Mais les choses changent. Nous sommes allés à la rencontre de nos joueurs qui évoluent dans le Grand-Duché.

Le Luxembourg a beau être un petit pays, le traverser de long en large prend du temps. De Yanis Papassarantis à Gravenmacher (nord du pays) à David Vandenbroeck à Differdange (dans le sud) en passant par Gaël Kipeya à Ettelbruck (près de la frontière allemande), nous sommes allés prendre le pouls du football luxembourgeois.
« Je suis venu ici pour plusieurs raisons », commence Vandenbroeck. L’ancien tubizien a quitté OHL pour Differdange et s’y sent comme un poisson dans l’eau. « L’étranger m’a toujours attiré », continue-t-il. « Mais là où le Luxembourg m’a intéressé le plus, c’est pour le statut des joueurs. En Belgique, nous avons un statut professionnel sur papier. Cela nous empêche d’avoir une vision à long terme de ce que nous allons faire après notre carrière. À 30 ans, avec mes études de marketing, ma vision des choses et ma vie de famille, il fallait que je réfléchisse à une reconversion. J’ai donc choisi le Luxembourg car les contrats que nous signons ici ne sont pas reconnus comme des contrats professionnels. Cela permet donc d’avoir une activité professionnelle à côté. »
En effet, très lucide, l’ancien joueur de Courtrai et Zulte a choisi d’assurer son avenir sur le long terme. Il continue à bénéficier d’une structure professionnelle au Luxembourg tout en préparant son après-carrière. De plus, il a la perspective de pouvoir accéder à la nationalité luxembourgeoise.
« LE TRAIN EST PASSÉ POUR MOI »
Si Vandenbroeck a la chance d’évoluer dans un club du top au Luxembourg, Papassarantis et Kipeya luttent pour le maintien. Le premier cité a quitté La Louvière cet été pour son premier grand challenge à l’étranger. « Mon choix de quitter La Louvière a été difficile dans le sens où nous étions une bonne bande de potes », confie-t-il. « Mais cela faisait quelques années déjà que je voulais jouer à l’étranger. Ici, le train est passé et je voulais monter dans le wagon. Je n’avais jamais pensé jouer ici. J’aurais voulu être professionnel en Belgique. Mais mon destin a voulu que je me retrouve au Luxembourg. »
Quant à Kipeya, il est dans le Grand-Duché depuis maintenant plus de six mois. Après une adaptation compliquée, il se sent aussi très bien chez nos voisins luxembourgeois. « J’ai dû adapter mon jeu au style du championnat », admet l’ancien unioniste. « C’est un jeu qui ressemble au football allemand. Un mélange de technique et de physique. Mais j’ai mordu sur ma chique, j’ai fait l’effort de m’adapter, d’apprendre et de comprendre la mentalité. Avant, Ettelbruck était un club mythique. J’ai été surpris de voir que le club avait beaucoup changé et la politique aussi. En ce moment, on ne peut pas parler de titiller les clubs du top 3. Le premier objectif, c’est le maintien. »
Quant à un retour en Belgique. Aucun des trois joueurs ne l’envisage pour le moment. Leur avenir, il se trouve au Luxembourg.

« Je ne voulais pas casser l’équilibre de Tubize »

Pour Vandenbroeck, un retour à Tubize a été évoqué cet hiver. Le défenseur a été en contact avec Sébastien Huyghe et le coach voulait le voir venir. Mais l’ancien Sang et Or a pris la décision de ne pas revenir pour ne pas « casser l’équilibre de l’équipe. Je ne voulais pas me lever chaque matin et me dire que le jour où ça ira mal, ce serait peut-être de ma faute. »
Malgré tout, il se remémore avec émotion ses années au stade Leburton.
« L’année de la montée, l’ambiance était exceptionnelle. On se voyait sans arrêt en dehors du stade, on mangeait ensemble, on sortait ensemble et on faisait pratiquement nos vies ensemble. Philippe Saint-Jean avait réussi à mettre une sacrée ambiance dans le groupe et c’était top. La structure était à la fois pro et un peu amateur. C’était très agréable et c’étaient les plus belles années de ma carrière. Je retiens aussi la finale de la coupe avec Courtrai. Et je suis aussi le premier buteur des playoffs 1. Avec Courtrai contre Gand. Ce sont des choses qui me rappellent des bons souvenirs. »
Avec près de 250 rencontres en D2 et plus de 100 en D1, Vandenbroeck a une belle carrière en Belgique. Le Luxembourg gagne donc un excellent joueur en plus d’un homme extrêmement sympathique

KIPEYA ET PAPASSARANTIS ONT ÉTÉ DÉÇUS DE LA FIN DE LEUR PASSAGE À L’UNION
« Je ne veux pas faire la guerre à l’Union »

Pour Papassarantis et Kipeya, l’aventure à l’Union s’est terminée sur une fausse note. Et ce pour des raisons différentes.
« J’ai vu la cassure avec la direction grandir », témoigne Yanis. « Jürgen Baatzsch est une bonne personne mais c’est au président Vander Borght que j’en veux. Parfois, il décidait de payer tout le monde dans le noyau sauf moi. Certaines choses ont été incompréhensibles. Mais je suis resté correct avec tout le monde dans le club et j’ai fait le choix ensuite de rompre mon contrat. Non je n’ai pas pensé à un retour à l’Union. Je ne vis pas avec le passé. J’ai le regard tourné vers l’avant et j’espère monter le plus haut possible. J’ai aussi 28 ans. Je suis à un âge où je dois penser au football mais aussi à ma famille. »
Pour Kipeya, la priorité était de rester au stade Marien mais la direction ne l’entendait pas de la même oreille.
« Tout ce qui s’est passé à l’Union est derrière moi », lance le défenseur. « Je ne suis pas ici pour faire la guerre. Chacun prend ses décisions en âme et conscience. S’ils ont décidé de ne pas me garder, ils ont leur raison. Mais je les garde à l’œil. Je m’attendais à ce qu’ils se glissent dans le top 8. C’est une nouvelle direction qui est arrivée avec une nouvelle mentalité. C’est le renouveau du club. »

9 février 2016
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Jean-Luc Walschap

“La première fois que je vis ça”
Les Sports Bruxelles,
Mar. 09 fév. 2016, Page 24
Football > Promotion B Ganshoren

Petit événement dimanche à Ganshoren où l’équipe a remporté son match à domicile face aux Francs Borains, ce qui n’était plus arrivé depuis le… 27 septembre dernier. Une éternité. “Cela commençait à faire long”, souffle Jean-Luc Walschap.

Comment expliquer qu’il a fallu attendre plus de quatre mois pour voir Ganshoren à nouveau s’imposer sur son terrain ? “Sincèrement, c’est une bonne question, à laquelle je n’ai aucune explication. Peut-être est-ce dû au calendrier ? Même si on a traversé une période compliquée en général. Heureusement, depuis le nouvel an, tout va beaucoup mieux avec trois victoires en cinq matches.”

Une si longue période sans victoire à domicile, c’est une première pour Walschap, lui qui est pourtant à Ganshoren depuis de nombreuses années. “C’est la première fois que je vis ça à Ganshoren. Ces dernières années,

nous avions la réputation d’être une équipe assez forte à domicile, où il était difficile de venir chercher des points. Cette année, ce n’est pas le cas, mais il n’y a rien de dramatique pour autant. Tout d’abord parce qu’il n’y aura pas de descendant et surtout, parce que nous sommes parvenus à glaner des points à l’extérieur.”

Walschap et ses équipiers espèrent ne plus devoir attendre quatre mois pour à nouveau fêter un succès à la maison. “Notre prochain rendez-vous à domicile, ce sera contre le RWDM. Un match très particulier pour tellement de personnes. J’espère que nous pourrons réaliser quelque chose de bien.”

À Ganshoren, la sérénité est revenue cette semaine. “La communication du comité a fait du bien à tout le monde. Que ce soit dans un sens ou dans un autre, c’était important qu’une décision claire soit prise. Le groupe attendait des informations, elles sont venues jeudi et cela a libéré les esprits de certaines interrogations.”

28 janvier 2016
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SIANI

APRÈS ANDERLECHT, IL EST PASSÉ PAR L’UNION SAINT-GILLOISE ET LE FC BRUSSELS
Il espère un 2 e club bruxellois en D1
>

S’il a préféré se rapprocher d’Ostende pour éviter de faire l’aller-retour Bruxelles-Ostende tous les jours, Sébastien Siani suit toujours très attentivement ce qui se passe dans le monde du ballon rond à Bruxelles. « Je suis le football bruxellois, que ce soit le RWDM en Promotion, qui remporte un franc succès auprès de supporters, ou l’Union Saint-Gilloise. C’est bien pour ces deux clubs, mais je n’ai pas encore eu le temps d’aller les voir parce qu’on joue souvent en même temps. Toutefois, je regarde les résultats. Concernant l’Union, j’espère juste qu’elle sera dans les huit premiers de D2, mais je ne sais pas comment ça va se passer au niveau des infrastructures et du parc Duden », assure-t-il.
Et pour lui, que l’Union quitte Saint-Gilles ne serait pas une bonne chose. « Le parc Duden est l’identité du club. Or, imaginons qu’il monte en D1, il ne pourra pas y rester. Certes, d’autres clubs comme Arsenal ont quitté leur stade, mais cela ne change rien. C’est pareil pour Anderlecht où le parc Astrid symbolise les titres des Mauves. Ce serait un choc pour les supporters de devoir déménager. »
Il rêve pourtant d’un deuxième club de la capitale parmi l’élite : « Cela apporterait un plus à Bruxelles. Mais il faudrait garder le folklore, l’identité. Que ce soit le parc Duden ou le stade Machtens, cela représente l’identité du foot bruxellois et il ne faut pas perdre cette identité. »

IL A DÉCOUVERT LA SÉLECTION CAMEROUNAISE À 28 ANS ET RÊVE D’UNE COMPÉTITION INTERNATIONALE
« La CAN serait ma Champions League »

Sébastien Siani fait partie de ces joueurs qui sont arrivés en pleine possession de leurs moyens sur le tard. Au sommet de son art dans un rôle qu’il a dû découvrir puis appréhender au milieu de terrain, il s’est fait remarquer bien au-delà de nos frontières puisqu’il a récemment connu les joies de la sélection camerounaise.
« Il n’est jamais trop tard dans la vie puisque j’ai été appelé en sélection pour la première fois à 28 ans. Même si c’est arrivé tard, c’est un rêve qui se réalise pour moi. Je ne peux pas cracher dessus. Porter les couleurs de mon pays a été un des moments les plus merveilleux de ma carrière. En plus, j’ai déjà pu jouer trois matches, tous les trois en tant que titulaire. Cette sélection montre qu’il y a eu du travail derrière », se réjouit le Camerounais qui fêtera ses 30 ans cette année, fin décembre.
Pourtant, plus le temps passait, moins il pensait avoir les honneurs d’une sélection… « J’y pensais, mais sans trop y croire. C’est sûr que quand j’ai signé ici en D2 (NDLR : en février 2013) , c’était vraiment très loin. Mais je me dis que quand je veux quelque chose, rien ne peut m’en empêcher. Le foot reconnaît ses enfants et c’est peut-être mon moment actuellement. »
C’est parce qu’il ne se fixe pas de limite que Sébastien continue encore aujourd’hui à rêver d’un avenir rose en sélection : « Se qualifier pour la CAN avec le Cameroun, ce serait très chouette. Ça serait ma Champions League à moi. Tout est permis dans un rêve. Il y a un chemin devant moi, un boulevard sans terminus pour l’instant et je dois juste essayer d’avancer. Je ne me suis jamais fixé de limite… »

28 janvier 2016
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SIANI

« Ostende, mon meilleur choix »
Formé à Anderlecht, Sébastien Siani s’épanouit à la Côte

PROPOS RECUEILLIS
PAR BENJAMIN HELSON

L’humilité n’est pas un vain mot pour parler de Siani.

Belga

C’est dans une ambiance très décontractée que le sympathique Sébastien Siani nous a reçus à Ostende, au centre d’entraînement du KVO. Celui qui a décidé de quitter la capitale pour habiter près de son lieu de travail a fait le point sur sa carrière, Ostende, mais aussi son rôle de capitaine, qui ne se résume pas juste à « porter un morceau de tissu ».

Sébastien, tout va bien pour vous. Vous attendiez-vous à ça quand vous avez quitté le Brussels pour la Côte ?
Non. Même le club ne s’attendait pas à ce que ça aille aussi vite, je pense. On a eu la chance d’avoir Fred Vanderbiest comme entraîneur. Il avait une vision précise de ce qu’il voulait. Ensuite, M. Coucke est arrivé et tout s’est passé naturellement. L’évolution est plus que fulgurante.
Cela ne fait pas peur quand tout va si vite ?
Il faut juste faire attention à ne pas se brûler les ailes car cela peut être fatal. Mais je pense que la politique du club est de durer. L’objectif à la longue est de se retrouver parmi les grands.
Même si vous êtes en avance sur les plans, les playoffs 1 sont un objectif obligatoire désormais…
En effet. On ne peut pas se cacher toute la journée. De plus, c’est quand même plus plaisant que de jouer les playoffs 2. On a 8 points d’avance sur le 7 e , on se doit de viser les playoffs 1.
Avec un rêve de titre suite à la division des points par deux ?
On doit encore affronter les premiers donc pourquoi ne pas créer une surprise à la fin ? Il y a deux ans, Gand était mal et pourtant, les Buffalos sont champions en titre. Gand est l’exemple à suivre, il fait quelque chose de formidable. J’espère qu’on atteindra ça un jour avec Ostende. Pour le titre, on se dit juste que pourquoi ça ne pourrait pas être nous… Mais on n’est pas acharné là-dessus. Être européen est déjà un rêve pour beaucoup d’entre nous.
Où devez-vous encore progresser ?
On doit devenir des tueurs dans certains matches. Les plus grands clubs gagnent des matches même en jouant mal, c’est ce qu’on doit faire aussi. Le titre se joue sur ces détails-là, pas dans les matches contre les plus grands.
Vous êtes arrivé comme attaquant et êtes aujourd’hui médian récupérateur. Comment est-ce arrivé ?
Fred Vanderbiest me connaissait. Dans un premier temps, il m’a fait jouer plus haut parce que c’était nécessaire pour l’équipe, mais ensuite, je suis redescendu. Je suis vraiment heureux à ce poste. J’ai toujours eu confiance en moi et eu conscience de mes qualités sans vouloir trop en faire. Quand on m’a replacé là, je me suis dit qu’en jouant comme je sais le faire, sans compliquer mon jeu, ça devait bien se passer. Désormais, je suis un lien entre la défense et l’attaque donc ce n’est plus à moi de dribbler. Je prends le ballon derrière, je le donne devant et puis c’est à eux de finir le travail.
Ça ne vous manque pas de jouer plus haut sur l’échiquier ?
Parfois si, mais il faut un équilibre dans le groupe. Je dois faire attention à lire le jeu et savoir quand je peux monter ou pas. Ça me manque, mais je dois faire mon boulot. C’est comme un ouvrier qui veut devenir patron, il faut travailler plutôt que de devenir patron directement.
Vous avez des regrets par rapport à votre passage à Anderlecht ? L’histoire aurait-elle été différente en étant médian plus tôt ?
Je n’ai pas de regret. Je n’ai pas eu la chance de jouer là-bas, c’est comme ça. Je suis arrivé pendant la génération des Zetterberg, Hasi, Vanderhaeghe, De Boeck, Kompany, Dindane ou Wilhelmsson. C’était une autre époque, c’était difficile pour un jeune de jouer. Peut-être que j’aurais pu jouer à d’autres époques. Ou alors si j’avais déjà joué à ma position actuelle à l’époque… Dans ce cas, qu’est ce que je serais aujourd’hui ? Mais cela fait beaucoup trop de « si ». J’ai fait ce que je pouvais à l’époque. Si on m’avait trouvé bon là où je jouais, je serais resté. Et puis au final, je suis tombé au bon moment au bon endroit à Ostende. Je ne suis revanchard de rien du tout. Si je suis à Ostende, c’est parce que j’ai le niveau pour être à Ostende et c’est ici que je dois prouver ma valeur. Venir ici a été une des plus belles décisions de ma carrière. Pourtant, je pouvais aller à l’Antwerp et gagner plus d’argent, mais ici, j’avais la D1 en ligne de mire. C’était peut-être ma dernière chance d’y goûter.
Vous êtes capitaine à Ostende, comment voyez-vous ce rôle ?
C’est un signe de respect du groupe, mais on est leader naturellement. Ce n’est pas un morceau de tissu qui définit qui est capitaine ou pas. Il y a plein de capitaines qui ne sont pas des leaders dans le vestiaire. Et puis, j’en connais aussi qui passent leur temps à râler sur leurs équipiers sur le terrain. Pointer du doigt ses équipiers, ça se fait dans le vestiaire, pas sur le terrain. Il y a 90 minutes à jouer, parfois plus, et il faut rester solidaires tout ce temps. Après le match, on peut se dire les choses. Mon rôle est d’être unificateur sur terrain et pacificateur dans le vestiaire. Parfois, il faut que les choses soient dites, mais il n’y a jamais de bagarre ici. Et s’il doit y en avoir une, on est des hommes. Cela n’est pas toujours négatif…
Vous allez affronter le RMP ce week-end. Que pensez-vous du club hurlu ?
C’est une très bonne équipe qui tente de bien jouer. Lors de son succès 0-4 à Genk, j’ai vu de bonnes choses. Mais il y a parfois des années où rien ne va. J’espère qu’elle ne descendra pas et que ça marchera pour elle après notre affrontement, mais pas lors de celui-ci (sourire).

18 décembre 2015
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DARCO
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Brncic in het vizier bij Seraing:

Seraing is één van de vele teams in Tweede Klasse die volgend seizoen het profstatuut wil, maar het gaat niet zo goed met de club. Voorlopig staan de Luikenaars negende, enkel de eerste acht mogen volgend seizoen naar Eerste Klasse B.

Hoofdcoach Henri Depireux werd al een tijdje geleden aan de deur gezet, maar er is nog altijd geen vervanger. Jacky Mathijssen en Dennis Van Wijk werden eerder al genoemd, maar nu is ook Drazen Brncic een kandidaat. Die is deze zomer nog maar aangesteld aan coach van Patro Maasmechelen.

Brncic ontkent in ieder geval niet dat hij een telefoontje heeft gekregen. “Neen, ik heb mezelf niet kandidaat gesteld. Het klopt wel dat ze nu interesse tonen. Ik blijf me focussen op Patro en de voorbereiding op de belangrijke wedstrijd tegen Antwerp”, zegt Brncic in Het Belang Van Limburg

Brncic doet het in ieder geval correct, want ook de voorzitter weet al van de interesse in zijn trainer. “De trainer bracht ons meteen op de hoogte van de belangstelling van Seraing. Ik heb hem gezegd dat we dit pas in de winterstop zullen bespreken”, houdt Robert Stevens de boot nog even af.

16 décembre 2015
10 10 27 1227
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Pierre
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Ibrahim Maaroufi s’engage avec la Renaissance Schaerbeek (P1).
(S’il ne leur fait pas faux bond, comme à Walhain… 😉 )

15 décembre 2015
13 01 22 1222
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DARCO
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Peter Mommaert is nieuwe trainer KVW ZAVENTEM.

27 octobre 2015
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Achtzehnsiebenundneunzig
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Pierre a déclaré

Czernia viré à Seraing.

http://www.dhnet.be/sports/foo…..b93007f8cc

il était présent vendredi dans la tribune ,ainsi que Fred “cour des Miracles” , Kudimbana et Théo Buelinckx

27 octobre 2015
0 12 02 1002
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Pierre
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Krys
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danichou6 a déclaré

Soubry a arrêté le foot je pense à cause de problèmes au genou.

C’est vraiment dommage, il avait du talent.

18 août 2015
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danichou6
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Soubry a arrêté le foot je pense à cause de problèmes au genou.
Kose devait, d’après lui, signer dans un club de D3 la semaine passée. Il avait 3 contacts.

Un match se gagne ou se perd via les flancs

17 août 2015
23 11 00 0800
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Pierre
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takos21 a déclaré

d’ailleurs ils sont devenus quoi Soubry et Kose..?

Soubry j’ai cherché plusieurs fois… et je n’ai jamais retrouvé sa trace.
Köse jouait dans un des deux clubs de Schaerbeek la saison passée.

14 août 2015
13 01 28 0828
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takos21
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d’ailleurs ils sont devenus quoi Soubry et Kose..?

13 août 2015
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danichou6
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Ce samedi face à Eupen, étaient présents : Jesse Soubry – Cemal Kose – Miguel Capilla

Un match se gagne ou se perd via les flancs

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